Conseils & Astuces |Posté le 09 mars 2017

Les différentes facettes de l’externalisation de l’informatique

Les différentes facettes de l’externalisation de l’informatique

De plus en plus d’entreprises tendent à se laisser submerger par leurs missions quotidiennes récurrentes. C’est l’une des raisons pour laquelle certaines d’entre elles optent pour l’externalisation des services, et notamment informatique. Si cette idée d’externalisation de service vous a déjà traversé l’esprit, voici quelques éléments à savoir.

L’externalisation : une opportunité unique pour les entreprises

Si de plus en plus d’entreprises choisissent de s’orienter vers l’externalisation, c’est parce que l’externalisation des développements informatiques en offshore leur permet de s’affranchir de la gestion d’une équipe de production. En ayant recours à une telle démarche, elles seront déchargées de nombreux blocages concernant la réalisation, le contrôle et l’avancement des projets. Mais si l’externalisation offshore peut être un réel avantage pour une entreprise, il est important de connaître les secteurs qui peuvent ou non être externalisés. En réalité, l’externalisation peut se résumer de la manière suivante : une prestation de services pour un client par un prestataire qui se trouve dans un pays différent.

D’une manière générale, ce sont essentiellement les tâches récurrentes et chronophages qui sont externalisées. Il peut par exemple s’agir du codage, de la correction de bugs ou encore de la migration de base. Bien que de nombreuses entreprises choisissent d’externaliser leur secteur informatique, un nombre non moins négligeable opte plutôt vers l’externalisation des services administratifs. Un grand nombre d’entre elles choisissent même d’externaliser leur service de télésecrétariat à Madagascar comme sur https://www.teleservices.fr.

Les précautions à prendre concernant l’externalisation informatique

D’un point de vue économique global, l’externalisation est considérée comme étant à l’origine de nombreuses pertes d’emplois. D’ailleurs, selon une étude menée par le Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens, la délocalisation aurait entraîné près de 15.000 pertes d’emplois en 2005. En 2010, un constat a fait état d’une perte de 40.000 emplois en raison de l’offshoring en France. Mais cela peut se justifier, car les programmeurs indiens, par exemple, sont autant qualifié que les Européens, alors qu’ils représentent un moindre coût.

Lorsque vous procédez à une externalisation, vous devriez également faire attention à quelques contraintes d’ordre juridique. Dans la mesure où le prestataire national est responsable des faits du sous-traitant étranger, il est tenu de déterminer avec précision les engagements ainsi que les besoins du client. Pour cela, il est recommandé d’effectuer un contrôle régulier des prestations.

Dans ces conditions, il s’avère indispensable d’insérer dans le contrat, une clause d’audit ou encore une clause de benchmarking. Ceci afin que les performances ne soient pas inférieures à celles réalisées en cas de traitements localisés. Pour finir, l’externalisation est un choix propre à chaque entreprise. Bien qu’elle s’avère être une opportunité, un grand nombre de dirigeants d’entreprises sont encore hésitants à se lancer dans ce domaine.

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