High Tech |Posté le 23 mai 2014

L’Age du numérique entre espoirs et inquiétudes

L’Age du numérique entre espoirs et inquiétudes

Cela devient de plus en plus imminent, l’avenir appartient aux objets connectés. Certains experts en High Tech s’accordent même à reconnaître que la prochaine révolution viendra de l’Internet des objets. Mais qu’en est-il de l’humain ? Passerait-on de l’Internet of things à l’Internet of everything ?

Cyber avenir : connecte-toi ou meurt !

Maisons intelligentes, drones journalistes, lunettes numériques … voici une image du monde tel qu’on le voit dans 30 ans : Intelligent et confortable. Mais qu’en est-il de la face sombre de l’évolution ?

Car vu la vitesse avec laquelle le high-tech évolue, banalisant sur son passage le droit à une vie privée, on peut s’attendre à un accès complet et légal à la vie de l’internaute, marquant ainsi la fin de l’anonymat.

Certains stipulent que bientôt, un être humain qui refuserait d’être connecté ne serait plus compétitif sur le marché de l’emploi. Dans« The New Digital Age », Eric Schmidt et Jared Cohen  vont même jusqu’à penser que s’en tenir aux règles du tout connecté deviendrait une obligation dont le refus serait passible de sanctions.

Un basculement de la surveillance au contrôle accepté par plusieurs

Selon Julien Lévy, intervenant à Netexplo : « Nous étions persuadés qu’en 2014, plusieurs projets sur la défense de la vie privée seraient présentés. Pratiquement aucun ne nous est remonté. C’est comme si la jeune génération avait intégré le fait que Google et Facebook savaient déjà tout de nous. »

Un autre exemple de cette validation de l’humain connecté : Chris Dancy. Présenté comme étant l’homme le plus connecté au monde, cet américain n’aspire qu’à une chose : que toute sa vie, ses faits et gestes et toutes ses données corporelles soient enregistrées en vue d’être analysées, afin de pouvoir adapter son comportement en fonction de celles-ci.

Du côté des mastodontes du web, Google a trouvé la solution à l’immortalité dans une neuroprothèse saluée par plusieurs.

Implantée au cerveau, cette puce permettrait d’avoir accès à toutes les « données » de l’individu, plus encore, cette technologie prévue pour 2045 pourra transférer mémoire et conscience dans un microprocesseur pour permettre  à l’esprit de survivre à la mort biologique.

L’absence de réflexion sérieuse sur le sujet affole, car dans ce monde transformé en données, la maîtrise de l’information promet d’être mince. Mais si jamais maitrise il y a, qui aura le contrôle?

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